Sophrologue et psycho-énergéticienne en Ardèche

Itinéraire d'une enfant libre

  • Prendre les virages à la corde (Tableau Oleg Tchoubakov)

    Prendre les virages à la corde...

    Ne pas s’économiser, donner, partager, et parfois tout offrir jusqu’à la lie. Bouffer la vie, la prendre par le cou, lui faire sa fête. Allez, soyons fous, généreux, intenses ! Tant pis pour les pisse-froids, les normatifs, les comptables !

    Assumer avec panache son originalité, sa singularité, sa folie douce.

    Allez, c’est décidé, je fonce !

    Ceux qui m’aiment telle que je suis m’aimeront sans doute encore plus. Ceux que je dérange auront à s’occuper de ce que je leur renvoie. En d’autres termes, c’est leur affaire.

    D’ailleurs, moi qui connais très peu la Bible, hormis les fameux dix commandements, et qui n’adhère à aucune religion, une phrase m’a toujours interpelée et pour cause ! «  Dieu vomit les tièdes ! »

    Depuis toute petite, les personnalités hors-norme, les caractères, les originaux, les excentriques m’ont toujours fascinée. Ils m’ouvraient des perspectives nouvelles, des portes gigantesques et je brûlais d’envie d’y pénétrer.

    Pour les livres, les films, l’art en général c’est pareil ! J’ai besoin d’être bousculée, chavirée même parfois. Je saisis tout instinctivement. Les gens, c’est pareil. Plus je grandis en âge, plus la singularité et la force de vie en chacun m’attire. Comme si leur présence m’agrandissait, comme si leur énergie dilatait l’espace et que je m’y sentais plus à l’aise.

    Alors oui bien sûr, cet élan et cette vision des autres et de la vie n’est pas de tout repos ( pour soi et pour les autres…), et on peut parfois se sentir en insécurité, chamboulée, décalée, sans repères.  Et si c’était ça en fait ? Et si se frotter sans vergogne à la puissance de la vie nous rendait encore plus vivant ?

    Et s’il s’agissait d’inviter chacun et chacune à ouvrir cet espace, cette immensité en soi pour l’irradier ensuite ?

    Nelson Mandela avait repris lors de son discours d’investiture un texte sublime de Marianne Williamson qui disait en substance « Vivre petit ne rend pas service au monde »…

    Alors oui, mille fois oui, vivons grand, osons, ouvrons nos perspectives, soyons vibrants, soyons cette force de vie à l’intérieur qui ne demande qu’à s’expanser…

    Ne nous restreignons pas et laissons l’être gigantesque que nous sommes œuvrer librement.

    Prenons les virages de la vie à la corde…

  • Quand le masque tombe

    Sur ce beau chemin de la guérison intérieure, nous apprenons peu à peu un nouveau comportement. Celui de prendre le risque d'être nous-mêmes. Au début, cela nous terrifie, nous devenons vulnérables et cette possibilité nous tétanise parfois. Que va-t'il se passer si je me montre telle que je suis ? Que vont penser ceux que j'aime, mes proches et puis tous ceux qui me connaissent ? Vont-ils continuer à m'aimer ? Nous sommes comme suspendus à leurs jugements, cette attitude nous ralentit et nous empêche souvent de montrer notre vrai visage...

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  • Les retrouvailles avant les noces...

    Il y a des matins comme ça. On se réveille tranquillement et puis on réalise que quelque chose a changé, profondément, viscéralement. Notre regard n'est plus le même, acéré, un peu plus perçant sans doute. Notre rapport au monde est plus intense, notre relation aux autres plus consciente, plus vibrante, elle s'est même étrangement teintée d'une couleur différente. C'est un peu comme si pendant la nuit, à notre insu ( quoi que !) notre esprit était parti en balade quelque part, et nous avait ramené dans ses bagages des trésors.

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